L’histoire de Deuil remonte au 14ème siècle, la découverte de vestiges datant de l’époque gallo-romaine atteste de l’ancienneté du site. Il semble que le nom de Deuil dérive du celte "Diogilo", évoquant une clairière avec des sources et des étangs.
La légende de Saint-Eugène.
Les moines de l’abbaye de Saint-Denis, époque mérovingienne, ont reporté dans leurs récits que le seigneur Ercolde, propriétaire de la villa Diogilo, fut averti dans son sommeil que l’archevêque de Tolède, Saint-Eugène, compagnon de Saint-Denis avait été martyrisé à Deuil par les romains et que son corps avait été jeté dans le lac Marchais.
Ercolde.
Ercolde découvrit intact, le corps du saint, qui fut ensuite placé dans un lourd sarcophage attelé à des bœufs qu'on laissa libre de porter le corps : là où ils s'arrêtèrent fut décidé la construction de l'église. De là sans doute le nom Divolaïlum (lieu saint) parfois donné à Deuil.
Diogilum
Diogilum, c’est-à-dire Deuil, a ensuite appartenu à la famille des Montmorency, fondée par Bouchard le Barbu. Le premier seigneur de Deuil a été Hervé de Montmorency, dans la seconde moitié du XIe siècle. Pendant des siècles, Deuil La Barre a été un petit bourg agricole et vignoble.
La Révolution
Avec la Révolution, la paroisse de Deuil devient une municipalité. En 1952, le nom de « La Barre », un quartier de Deuil qui avait appartenu au chancelier Séguier, était ajouté à celui de Deuil.